Tous les cas d’usage
Transferts inter-magasins2026-06-26

Déplacer le stock avant que la démarque soit la seule option

Une marque streetwear de 9 magasins troque ses transferts panique pour un levier hebdomadaire — le stock bouge six semaines avant la démarque.

Résultat

+42k€ de marge / saison

Réseau

9 magasins · streetwear

Résultats mesurés

+42k€

de marge protégée par saison

−28%

de stock résiduel en fin de saison

+4 sem.

de fenêtre de transfert ouverte plus tôt

Ce qui est branché

Systèmes connectés

MERCH

Système merchandising

Sell-through · 9 magasins

POS

Stock magasin

Stock par magasin · quotidien

WMS

Entrepôt

Logistique de transfert

Avant · Après

Avant

Tout le monde le voyait, personne ne le bougeait

À la semaine 8 de chaque drop, les bestsellers manquaient là où était la demande et des portants pleins dormaient ailleurs. La donnée le montrait, mais organiser un transfert demandait quatre fichiers séparés — alors les transferts n'avaient lieu que deux fois par saison, en mode panique.

Après

Un levier hebdomadaire serein

Solya surveille sell-through, couverture de stock et capacité magasin sur les neuf points de vente chaque jour. Dès qu'un SKU diverge, il propose un transfert avec la bonne quantité, la destination et la fenêtre — et la responsable approuve une liste classée chaque lundi.

Le défi

La marque suivait un calendrier rythmé par les drops : trois lancements par saison, gros hype sur les magasins phares, courbes plus lentes ailleurs. À la semaine 8 de chaque drop, le constat était clair — les bestsellers manquaient là où était la demande, des portants pleins dormaient là où elle ne l'était pas.

L'équipe le savait et la donnée le montrait. Mais le temps qu'on organise la logistique, la semaine 12 était là et la démarque déjà au calendrier.

Les transferts inter-magasins étaient un casse-tête manuel, donc ils n'avaient quasiment jamais lieu. Choisir quel SKU déplacer, et entre quels magasins, demandait de sortir le sell-through, de croiser les stocks, d'intégrer la capacité et de coordonner l'entrepôt. Chaque étape dans un fichier différent. Résultat : deux transferts par saison, en panique, au pire moment.

Ce qu'on a changé

Solya analyse sell-through, couverture de stock et capacité magasin sur les neuf points de vente chaque jour, le tout câblé via sa couche data. La responsable merchandising, seule à pouvoir tout orchestrer mais débordée par cent autres tâches, a cessé d'être l'unique point de coordination.

Ce qui était une urgence de fin de saison deux fois par an est devenu un levier hebdomadaire serein.

Comment les décisions se prennent

Quand un SKU diverge — épuisé vite en magasin A alors qu'il dort en stock mort en magasin B — Solya le signale dans les 48 heures. Il propose un transfert avec la bonne quantité, la destination et la fenêtre, en laissant un stock de sécurité à la source et en respectant la capacité du magasin receveur.

Chaque lundi, la responsable passe en revue une liste classée par impact marge. Chaque ligne montre le pourquoi : le schéma de divergence, le résultat attendu et un score de confiance. La plupart des semaines, la moitié de la liste est approuvée telle quelle.

Où ça atterrit

Les transferts approuvés partent directement vers la logistique entrepôt et expédient avant le jeudi, via la couche d'orchestration de Solya. Solya enregistre ensuite le résultat pour affiner le modèle sur la divergence suivante.

Le stock bouge maintenant six semaines avant que la démarque soit la seule réponse possible.

Ce qui a changé

  • +42k€ de marge protégée par saison
  • Stock résiduel de fin de saison en baisse de 28%
  • Fenêtre de transfert ouverte quatre semaines plus tôt — une cadence hebdo, pas deux fois par saison

À voir ensuite : combinez-le au réassort continu pour équilibrer le stock en amont, ou aux agents IA sur démarques et transferts quand l'exécution passe en mode agent.

Plus de cas d’usage

Depuis le blog